Newsletter de Juillet et Pause Estivale

Summer, dessin de William Kent, gravure de Nicolas Henri Tardieu, frontispice de The Seasons de James Thomson, 1730.

Les membres de la société trouveront dans leur boîtes mail la newsletter pour le mois de juillet 2019. Il n’y aura pas de newsletter an août et nous nous retrouverons donc au mois de septembre. Bon été à toutes et à tous !

27 mai 2019. Jeremy Popkin, A New World Begins: the history of the French Revolution , Universite Paris-Diderot


J. Popkin présentera son histoire de la Révolution française
  le lundi 27 mai de 17h à 19h salle 830
Bâtiment Olympe de Gouges,
Université Paris Diderot, place Paul Ricoeur, 75013 Paris



Dans le cadre du séminaire “Histoire du politique dans le monde
anglophone” (LARCA, Axe Histoire du politique dans le monde
anglophone).




“Pourquoi une nouvelle histoire de la Révolution française pour le
grand public américain?”

« À la fin de cette année, ma nouvelle histoire de la Révolution
française, A New World Begins: The Story of the French Revolution,
sortira aux Etats-Unis.  Ce sera le premier livre de ce genre depuis
la publication de Citizens, de Simon Schama, édité au moment du
bicentenaire de 1989.  En l’écrivant, je me suis confronté à plusieurs
défis.  D’abord, comment convaincre le lecteur/la lectrice moyen(ne)
américaine que ce sujet classique doit leur concerner aujourd’hui,
qu’ils doivent consacrer leur temps et leur argent à me lire ?
 Comment intégrer les nouvelles perspectives de la recherche, comme le
rôle des femmes et des questions de genre dans la Révolution et la
dimension coloniale et raciale du mouvement, sans déboussoler des
lecteurs qui ne retiennent de leurs cours de high school que les mots
« Bastille, » « guillotine, » « Robespierre, » et « Terreur » ?  Et
comment rester fidèle à ma vocation d’historien « sérieux » tout en
essayant, pour la première fois de ma vie professionnelle, d’écrire un
livre dans un style accessible à tout le monde ?  Ce n’est pas à moi
de dire si mon livre répondra avec succès à ces défis, mais je peux
dire que l’aventure a été vraiment passionnante et que j’ai appris
beaucoup de choses, sur la Révolution et sur le métier d’écrivain, en
y travaillant. »


J. Popkin

CFP Journées Jeunes chercheurs 2019, Paris Nanterre : l’Expérience

L’appel à communications des Journées Jeunes chercheurs 2019 de la SEAA 17-18, de la SFEDS et de la Société d’Études du XVIIe siècle, organisées en partenariat avec le Centre de Recherches Anglophones (CREA, EA 370) et l’Institut de Recherches Philosophiques (IRePh, EA 373) est disponible ici.

Ces journées se tiendront à l’université Paris Nanterre, les 26 et 27 septembre 2019

CFP : La force du commerce / The Force of Commerce

L’appel à communications pour le prochain colloque annuel de laSociété d’Études Anglo-Américaines des 17e et 18e siècles, qui aura lieu les 17 et 18 janvier 2020 à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne est désormais disponible.

Vous pouvez consulter la page consacrée au colloque annuel ici.

Vous pouvez également télécharger l’appel à communications en format PDF ici.

LES REPUBLICANISMES DANS LEUR HISTOIRE Séminaire interdisciplinaire ISP/CREA/CEDRE – 15 février 2019

Le 15 février 2019, 10-12h

Université Paris Nanterre – Bâtiment Max Weber (Salle 321)

https://www.parisnanterre.fr/infos-pratiques/plan-du-campus-universite-paris-nanterre-2017-2018-188944.kjsp

Wyger VELEMA (Université d’Amsterdam) & Arthur WESTSTEIJN(Université de Leiden) viendront présenter l’ouvrage collectif qu’ils ont codirigé :

ANCIENT MODELS IN THE EARLY MODERN REPUBLICAN IMAGINATION, Brill, 2017.

HTTPS://BRILL.COM/VIEW/SERIAL/SRCA

This edited volume approaches the early modern republican political imagination from a fresh perspective. While most scholars agree on the importance of the classical world to early modern republican theorists, its role is all too often described in rather abstract and general terms such as “classical republicanism” or the “neo-roman theory of free states”. The contributions to this volume propose a different approach and all focus on the specific ways in which ancient republics such as Rome, Athens, Sparta, and the Hebrew Republic served as models for early modern republican thought. The result is a novel interpretation of the impact of antiquity on early modern republicanism.


Contacts :

Myriam-Isabelle DUCROCQ (mducrocq@parisnanterre.fr) Arnault SKORNICKI (askornicki@parisnanterre.fr)

Colloque 2019 : Crimes et criminels dans le monde anglophone au XVIIe et XVIIIe siècles

Crimes et criminels dans le monde anglophone aux XVIIe-XVIIIe siècles

18 et 19 janvier 2019

Colloque international de la Société d’Etudes Anglo-Américaines des XVIIe et XVIIIe siècles (SEAA 17-18)

Lieu : Université Panthéon-Assas, Centre Panthéon, Salle des Conseils, 12 Place du Panthéon, 75231 Paris cedex 05

Le programme est téléchargeable ici.

VENDREDI 18 JANVIER 2019

MATIN

8h45-9h00 : Accueil des participants

9h-9h15 : Ouverture du colloque : Armelle Sabatier (Paris 2 Panthéon-Assas), Bertrand Van Ruymbeke (Université Paris 8, IUF) et Anne Page (Aix-Marseille Université)

9h15-10h30 : Atelier 1 : « Mythologies de la criminalité » (Présidence de séance : Sophie Vasset, Université Paris-Diderot )

9h15-9h40 : Nathalie Bernard (Aix-Marseille Université) : « La vierge, la sorcière et le magistrat : Henry Fielding et l’affaire Elizabeth Canning, un fait divers à la lisière de la fiction»

9h40-10h05 : Andrew Bricker (Ghent University) : « A Poor Lovesick girl » : Sentimentalizing Female Murderers in Eighteenth-Century England »

10h05-10h30: Benjamin Mauduit (Université de Tours) : « Le pirate comme présage : la barbe d’Edward Teach »

10h30-10h45 : discussion

10h45-11h15 : pause

11h15-12h30 : Atelier 2 : De l’ordre public dans les colonies (Présidence de séance : Marie-Jeanne Rossignol, Université Paris-Diderot )

11h15-11h40: Roger Ekirch (Virginia Tech), « Escape Hatch or Deathtrap? The Allure of the Atlantic »

11h40-12h05: Anne-Claire Faucquez (Université Paris 8) « Captain Kidd, le corsaire devenu pirate : héros de la nation ou ennemi à abattre ? »

12h05-12h30 : Elodie Peyrol-Kleiber (Université de Poitiers) : « Criminels et juges : l’exercice de la justice dans les cours de comté de la Chesapeake, 17e-18e siècles »

12h30-12h45 : discussion

12h45-14h30 : déjeuner libre

APRES-MIDI

14h30-15h15 : Conférence plénière. Présidence de séance : Bertrand Van Ruymbeke

Professor Trevor Burnard (University of Melbourne) : « Murder on the High Seas: the Zong, Jamaican Commerce, the American Revolution and the Birth of British Abolitionism, 1781-83 »

15h15-15h30 : discussion

15h30-16h00 : pause

16h-18h30 : assemblée générale

18h30 : cocktail (appartement décanal, Centre Panthéon)

SAMEDI 19 JANVIER

MATIN

9h-10h15 : Atelier 3 : « Crime et Châtiment » (Présidence de séance : Armelle Sabatier )

9h00-9h25 : Emma Renaud (Rennes 2) « Demonology of King James I : The battle of the Protestant Solomon against the Devil’s agents »

9h25-9h50: Neil Davie (Université Lyon 2) : « Feet of Marble or Feet of Clay? John Howard and the origins of prison reform in Britain, 1773-1790 »

9h50-10h15: Kathryn Temple (Georgetown University) : « ‘For Liberty?’: The Adolescent Criminal as Rebel in Eighteenth-Century England »

10h15-10h40: Claire Gallien (Université Montpellier) et Olivera Jokic (City University of New York): «Fictions of Society, Law and Criminality under Early Colonialism»

10h40-11h00 : discussion

11h00-11h30 : pause

11h30-12h30 : Table ronde sur Roxana et Daniel Defoe

Dirigé par Sophie Jorrand (Université de la Réunion)

Invités : Emmanuelle Peraldo (Université de Lyon III), Isabelle Bour (Université de la Sorbonne Nouvelle), Alexis Tadié (Paris Sorbonne Universités)

12h30 Book Club Brunch animé par Ladan Niayesh (Université Paris Diderot)

Fin du colloque à 14h30

Accès

Université Panthéon Assas, Centre Panthéon,

12 Place du Panthéon, 75231 Paris cedex 05

RER : ligne B station Luxembourg

Métro : ligne 10 station Odéon, Cluny-la-Sorbonne ou Maubert-Mutualité

Bus : Lignes 21, 27, ou 82, arrêt Luuxembourg

Lignes 84, arrêt Place du Panthéon

Lignes 86 ou 87, arrêt Cluny

Ligne 89, arrêt Mairie du 5e-Panthéon

Partenaires :

Société d’Etudes Anglo-Américaines des XVIIe et XVIIIe siècles (SEAA 17-18)

Law and Humanities, groupe de recherche du CERSA (UMR 7106), Université Paris Panthéon Assas

Instituts des Amériques (IDA)

CFP: Exception(s), Transgression and Renewal (17th and 18th centuries). Aix-en-Provence, SAES Conference, 6-8 June 2018

The 2019 SAES conference will question the complex notion of ‘exception(s)’, a concept which finds particular resonance within seventeenth and eighteenth-century studies. We invite papers and panels to ponder the notion of exception as the precursor of renewal and change, often ‘the unthinkable, the eccentric and the transgressive’.
An exception is dual by nature, condemned by some as a mistake, an erroneous and temporary deviation from the norm whose model it challenges, but hailed by others as the trailblazing sign towards new artistic, political and religious directions. In this atelier, we will question the status of the exception as the harbinger of transformation.
During the seventeenth and eighteenth centuries, attempts at stabilizing the world through the conception of norms and the application of rules seemed proportionate to the many upheavals of the dominant codes of the time. The era developed a marked interest in the careful policing of exceptions and the theorizing of the rules governing all aspects of the world. Political thinkers, poets and artists tried to unlock the timeless rules by which the world was governed, from Locke in his Essay Concerning Human Understanding to the work of grammarians striving to shape the English language clearly (Hermes, James Harris, 1751), or Adam Smith and his theorization of economics. Yet the idea of the exception seemed constantly to emerge, it evoked an escape from rules and conventions which no longer applied. When in 1754 Hogarth published The Analysis of Beauty, attempting to give a template to the artists of the day through which to achieve harmony, he wrote that ‘it is a constant rule in composition in painting to avoid regularity’. Either in literary circles, with the development of the novel and its refusal to comply with any genre of the time, or in artistic terms, with the emergence of new schools claiming to represent modernity, exceptions appeared to dictate the new direction of taste and style.
Such tension between the stability fostered by rues and the change heralded by exceptions to those rules was felt sharply in both British and American political and religious institutions. After the Reformation, English Catholicism was no longer the norm but rather an exception, an anomaly to be eradicated. Later, the civil wars of the 1640s sent a legitimate monarch to his death and his heirs into exile, whilst conferring power to a man of lowly extraction and bringing down the unity of the established Church of England. Later still, the Glorious Revolution entirely rewrote the criteria for royal legitimacy, and installed a foreigner on the throne. Such changes were all deeply transgressive of long-established norms, and their outcomes would have been unimaginable to many of their contemporaries. Similarly, the American Revolution, while deeply influenced by British thought and philosophy, eventually became a transition towards the shaping of a new American identity, based on an ever-growing feeling of exceptionalism and a sense of national destiny.
In a broader geopolitical context, the multiplication of upheavals and wars, sometimes spanning several continents and the transformation of European and overseas territories led to the emergence of revolutionary states, which in turn questioned the very nature of exceptionality, since a revolution is by definition a state of exception supposed to bridge the gap between two stable regimes. Yet the idea of a revolutionary spirit, at the turn of the nineteenth century, had become less of a transgression and more of a manifesto of youth and renewal.
Transgression of norms and rupture with tradition thus heralded new eras and produced new norms. The establishment of an American Constitution following the Philadelphia Congressional Congress of 1787 as well as the ratification of a Bill of Rights formalized these new norms, transforming a revolutionary moment into a model for other nations, and the Founding Fathers into rule makers rather than rabble rousers. The historians both of America and of the British Isles contributed to the fashioning of a narrative of exception for their respective nations, building what has since been debunked as a Whig myth of greatness and unity which, whilst hailing the elect nation as exceptional, in fact took care to homogenize and normalize what it meant to be ‘American’ or ‘British’. But in the process, such historiographies entirely neglecting those at the margins of that grand narrative, such as those outside of the established Protestant norm, or those outside of normative reproductive heterosexuality, or women, the young, the poor, the natives, Afro-American peoples, or any group standing outside a norm which was white, male and Protestant.
How then can an exception be defined? Is it but a transition between two norms, or the impetus for the creation of new ones? Can its transgressive aspects be digested and included into the new templates it creates? Self-defining one’s art, society or religion as an exception necessitates the conception of an identity in constant flux, and the possibility of an endless revolutionary state. Yet exceptions both defy and define norms in their time, by creating either a reaction or a school of thought. An exception can thus appear as a prophet for the new, but also as a limiting category in which transgression, instead of being encouraged, is paradoxically enshrined.


Papers will not exceed 25 to 30 minutes maximum.
Proposals of 300 words (in English, in Word.doc format), accompanied by a brief bio-bibliography, should be sent to Laurence Lux-Sterritt and Sara Watson by 1st November 2018 at: laurence.sterritt@univ-amu.fr and sara.watson@univ-amu.fr
Papers will be considered for publication in the Varia of XVII-XVIII (25,0000 to 40,000 characters, to be returned to the general editor by the end of June 2019, formatted according to the stylesheet available on the journal’s website).

List of topics for papers / panels (non-exhaustive):

– Exceptions and exceptionalism

British and American revolutions as exceptions, templates or transitional states
States of exception in political history of the period

-Exceptional spaces

A new world order creating spaces of exception inside European Empires (colonial exceptions)
Globalization and transmission of models of exception: are revolutions contagious?

-The exception in literature and art: oddity, transition or establishment of the new norm?

The question of new literary forms emerging during the period and their relationship to older established forms
Modernity versus tradition in art
Deliberate literary transgressions and the emergence of new manifestos

-Religious exceptions and revolutions

New religious minorities and exceptions during the 17th century
The transition from exception to establishment